Projets en cours

Les Cowboys Fringants : Sous les fragments

LES COWBOYS FRINGANTS : sous les fragments

DOCUMENTAIRE

Le groupe québécois Les Cowboys Fringants s’est inscrit dans le patrimoine culturel québécois d’une manière singulière. Au départ reconnu pour son engagement et ses textes incisifs, le groupe a pourtant très peu d’apparitions publiques à son actif. Malgré leur légendaire discrétion, le groupe possède des centaines d’heures d’archives personnelles, datant du milieu des années 1990 jusqu’à aujourd’hui. Cette source d’images inédites au grand public couvre pratiquement toutes les sphères de la vie du groupe depuis plus de 20 ans, recoupant au passage certaines périodes marquantes du Québec contemporain. Du référendum de 1995 au Pacte pour la transition, ces archives évoquent le passage du temps, la transformation sociale, la quête identitaire, une certaine forme de désenchantement mais aussi une québécitude à travers le territoire, un désir de fierté renouvelée. 
Objet cinématographique construit majoritairement à partir d’images d’archives personnelles et publiques, ce documentaire propose une immersion hypnotique dans l’univers créatif du groupe, ses questionnements, ses doutes et ses déceptions. 

IDÉE ORIGINALE, SCÉNARIO & RÉALISATION MARTIN GUÉRIN

PRODUCTION MÉLISSA MAJOR

 

 

POW WOW, histoire de guérison

POW WOW, histoire de guérison

DOCUMENTAIRE

À Pikogan, en territoire anishnabe, Isabelle Mapachee, danseuse et passeuse culturelle arbore son regalia, le costume traditionnel aux multiples clochettes. Isabelle voyage d’un pow wow à l’autre à travers le Canada, pratiquant une danse réservée aux femmes, la danse de la guérison dans l’espoir d’aider les gens, de montrer la voie à sa fille et de transmettre aux enfants des ancrages positifs, légués par sa grand-mère. Fortement imprégnée de sa culture, elle organise depuis quelques années le pow wow de sa communauté où la danse ne fait pas consensus, surtout chez les ainés christianisés. Certains pensent que ces traditions viennent de l’ouest, qu’elles ne font pas partie de l’identité anishnabe. Pourtant des fouilles archéologiques ont déterré des clochettes datant de 300 ans au lac Abitibi. Nous partageons la vie d’Isabelle, le temps d’une année, suivant sa quête de rapprochement avec l’autre, mais aussi avec elle-même dans une recherche d’authenticité. Elle cherche à comprendre son rôle, son identité et prône un réveil de la société aux sujets des Premières Nations. Parce que l’ignorance et ses préjugés ont presque détruit son peuple, lui causant beaucoup de torts. Cette reconnaissance de l’autre, c’est peut-être aussi là notre porte de sortie vers une vraie réconciliation. 

IDÉE ORIGINALE MÉLISSA MAJOR

SCÉNARIO  NANCY ROSS

PRODUCTION MÉLISSA MAJOR

 

Gino Bouleau

GINO BOULEAU

DOCUMENTAIRE

Dépasser le petit village de Beaudry en Abitibi-Témiscamingue, au bout d’un chemin privé se trouve la demeure de Gino. Il y vit dans une petite cabane qui semble abandonnée au milieu d’une grande forêt de frênes. Pendant les années 90, alors qu’il travaillait dans le domaine de la construction, Gino se blesse sérieusement et doit recevoir une transfusion de sang. Malheureusement, ce sang est infecté par le VIH. Il sera appelé à Québec pour des tests et sera déclaré invalide par le gouvernement, ce qui lui laissera un goût amer envers celui-ci. Il est heureux de dire qu’il est le dernier des derniers à faire du bois de poêle à la main. Lorsqu’il ne travaille pas sur son bois de poêle, il profite de la nature qui l’entoure. À l’automne, c’est la saison de trappe qui débute. Pour lui, la trappe lui permet d’entrer en symbiose avec la nature. Il devient un prédateur qui doit observer les habitudes de vie de ses proies. Lorsque l’hiver arrive, il se réfugie quelque temps à son camp de trappe. Dans cet endroit, il est encore plus reculé de la société. Son mode de vie devient minimal. L’hostilité de cette saison fait ressortir un sentiment de solitude chez Gino, qui cherche la chaleur humaine dans les bars miteux de la ville. Lorsque le soleil du printemps vient faire fondre la neige, le terrain de Gino se retrouve inondé et il doit circuler en canoë pour quitter sa demeure. Malgré cela, il tient à rester sur son territoire. 
Ce documentaire cherche à comprendre comment le rejet et l’exclusion qu’il a vécus avec la maladie l’ont poussé à vivre en marge de la société. Nous laissant parfois entrevoir l’homme ermite fatigué par les épreuves de la vie, parfois l’homme des bois en symbiose avec la nature et parfois l’homme coloré et exubérant qu’il présente lorsqu’il va en ville, ce film abordera de plein front la maladie et les tabous qui l’entourent. Nous voulons créer un portrait très humain d’un homme et de sa réflexion face à la société actuelle.

IDÉE ORIGINALE, SCÉNARIO & RÉALISATION ANNIE-CLAUDE CARON ET DANICK AUDET

PRODUCTION MÉLISSA MAJOR

 

 

12 JOURS

FICTION

Ély, jeune femme au début de la trentaine, doit faire face à l’évidence: sa mère Marie-Anne, âgée tout juste de 56 ans, va décéder d’un jour à l’autre. Ce difficile parcours de l’acceptation de l’inévitable durera 12 jours. On mange quoi, on parle de quoi, on se dit quoi, avant de mourir? 
Témoignage poignant d’une fille envers sa mère, qui a emporté avec elle ses secrets. Durant 12 jours, Ély laisse un petit mot sous forme de statut Facebook aux proches de sa mère, racontant une anecdote de la journée. Ces statuts deviennent vite un repère pour Ély, qui tente de se mettre dans la peau de sa mère en perte d’autonomie, alors qu’elle-même est en perte de repères. 

IDÉE ORIGINALE, SCÉNARIO & RÉALISATION JESSY POULIN

PRODUCTION MÉLISSA MAJOR

 

Batwheel Major Productions

BATWHEEL

SÉRIE FICTION

Maxime, jeune trentenaire habitant Montréal, vit diverses aventures sous le couvert anonyme de “Batwheel”, super héroïne de série B en fauteuil roulant, qui tente de secourir des personnes handicapées aux prises avec un système qui néglige leurs besoins et crée des situations de discrimination. Elle est frondeuse, n’a pas peur du ridicule. Son superpouvoir : aucun! Seule sa détermination la guide dans sa quête contre le vilain Système.
Avec un visuel fort influencé par la bande dessinée et les films de superhéros, Batwheel aborde le quotidien vécu par les personnes handicapées à Montréal. Ponctuée d’un humour grinçant, la série présente une critique sociale sur la condition des personnes en situation de handicap au Québec. Batwheel incarne un modèle de femme combative; une inspiration pour les jeunes et un centre d’intérêt pour les curieux qui veulent découvrir qui se cache derrière son masque! 
IDÉE ORIGINALE & SCÉNARIO JESSY POULIN et MAXIME D.-POMERLEAU
RÉALISATION JESSY POULIN

PRODUCTION MÉLISSA MAJOR