Projets en cours

Les Cowboys Fringants : Sous les fragments

LES COWBOYS FRINGANTS : sous les fragments

DOCUMENTAIRE

Le groupe québécois Les Cowboys Fringants s’est inscrit dans le patrimoine culturel québécois d’une manière singulière. Au départ reconnu pour son engagement et ses textes incisifs, le groupe a pourtant très peu d’apparitions publiques à son actif. Malgré leur légendaire discrétion, le groupe possède des centaines d’heures d’archives personnelles, datant du milieu des années 1990 jusqu’à aujourd’hui. Cette source d’images inédites au grand public couvre pratiquement toutes les sphères de la vie du groupe depuis plus de 20 ans, recoupant au passage certaines périodes marquantes du Québec contemporain. Du référendum de 1995 au Pacte pour la transition, ces archives évoquent le passage du temps, la transformation sociale, la quête identitaire, une certaine forme de désenchantement mais aussi une québécitude à travers le territoire, un désir de fierté renouvelée. 

Objet cinématographique construit majoritairement à partir d’images d’archives personnelles et publiques, ce documentaire propose une immersion hypnotique dans l’univers créatif du groupe, ses questionnements, ses doutes et ses déceptions. 

IDÉE ORIGINALE, SCÉNARIO & RÉALISATION MARTIN GUÉRIN

PRODUCTION MÉLISSA MAJOR

 

 

SWEETGRASS

DOCUMENTAIRE

C’est le portrait de deux femmes, une fille et une mère, dans leur quête d’épanouissement. Isabelle, 48 ans, danseuse anishinabe, héritière d’un passé, créatrice d’un avenir, son présent consiste en l’achèvement d’une longue quête personnelle pour la guérison, la compréhension de soi, pour se préparer et être à la hauteur de la place de leader qui lui revient dans sa communauté. Sa fille, Mariya, 7 ans, a la vie devant elle. Elle profite des enseignements riches de sa mère, elle l’accompagne dans les danses de guérison et est déjà investie d’une certaine responsabilité face à sa communauté. Des générations de femmes abitibiwinni, nous partage ce que signifie être mère, être fille, être l’enfant de nos ancêtres, héritières d’un territoire, d’une culture, d’une histoire, et à la fois être mère de nos descendants, responsable de leur avenir, autant de questions propres à leur culture, mais également éternelles et universelles. Ce documentaire sera à l’image de la tresse de « sweetgrass » de la culture algonquine, tresses faites de trois mèches de sept brins : sept brins pour les sept générations passées, sept brins pour les sept enseignements sacrés, sept brins pour les sept générations à venir. La poésie des récits et de l’histoire de ces femmes se dévoile dans leurs récits et leurs manières d’être, comme dans la symbolique et l’imaginaire qu’elles nous expliquent.

 

IDÉE ORIGINALE, SCÉNARIO ET  PRODUCTION MÉLISSA MAJOR

PARTENARIAT SODEC

 

 

TERRITOIRE CRÉATIF

WEBSÉRIE DOCUMENTAIRE

Joyau au cœur de la communauté de Rouyn-Noranda, le lac Osisko a été pollué par l’activité humaine et industrielle dans les 100 dernières années. Du désir commun de lui redonner vie, tant sur le plan environnemental que culturel, différents acteurs de la communauté se sont rassemblés pour donner naissance au Collectif Territoire en 2018. La série web Territoire Créatif explorera le parcours de ce projet rassembleur et visionnaire, où les différents génies d’une collectivité s’allient pour atteindre l’objectif ambitieux de réhabiliter le lac Osisko pour le centième anniversaire de sa ville, en 2026. 

Le Projet lac Osisko est vu comme le reflet des changements que nous souhaitons voir se réaliser sur les plans économique, industriel, artistique, communautaire, scientifique, etc.

IDÉE ORIGINALE & SCÉNARIO  ISABELLE RIVEST & DOMINIC LECLERC 

RÉALISATION DOMINIC LECLERC

PRODUCTION MÉLISSA MAJOR

PARTENARIAT FONDS BELL

 

LES RACINES DU HIP-HOP AU QUÉBEC

WEBSÉRIE DOCUMENTAIRE

Nous sommes dans un studio de numérisation sonore pour écouter ce qui serait le tout premier enregistrement de Rap québécois. Du lecteur cassette, nous entendons une voix anglophone qui se précise au fil des ajustements de l’ingénieur. La voix est celle de DJ Ray nous dit Flight, le propriétaire de la cassette, mais aussi artisan Hip-Hop du Montréal des années ’80. Un consensus historique vient de tomber. Nous qui croyions que le Rap québécois avait commencé en français de la bouche d’un Lucien Francoeur ou de RBO. Pas du tout. Bien avant eux, dès la fin des années ’70, l’underground montréalais fourmillait de DJs, danseurs et rappeurs qui construisaient la toute première communauté Hip-Hop au Canada. Mais l’apport de ces jeunes d’origines jamaïcaine, haïtienne ou africaine à notre culture contemporaine a malheureusement été oublié…

Jusqu’à ce qu’un curieux journaliste musical se donne pour mission de les ramener à l’avant-scène, alors que le Hip-Hop domine la culture populaire mondiale, y compris au Québec. Félix B. Desfossés, auteur de Les racines du Hip-Hop au Québec invite le rappeur Imposs à se lancer à la recherche des vrais pionniers.ères du Hip-Hop québécois.

IDÉE ORIGINALE ET CONCEPT FÉLIX B.DESFOSSÉS

SCÉNARIO FÉLIX B.DESFOSSÉS, AISHA VERTUS, ANTOINE-SAMUEL MAUFFETTE ALAVO

RÉALISATION FRANÇOIS COULOMBE-GIGUÈRE

PRODUCTION MÉLISSA MAJOR

PARTENARIAT FONDS BELL

TEASER

BALADO

SIKWAN: LA GÉNÉRATION DU DÉGEL

Sikwan, en anishinaabemowin, signifie le pré-printemps, la période de dégel, le temps des sucres. C’est une saison qui n’existe pas dans la langue ou la conception québécoise du monde.

Une quête

À son retour dans sa région natale, en Abitibi-Témiscamingue, le journaliste Félix B. Desfossés, 38 ans, s’est beaucoup penché sur l’histoire de sa région qu’il considérait jeune puisque colonisée au cours du 20e siècle. Il cherchait dans l’histoire un sens à donner à sa présence ici, une manière de reprendre la vocation de pionniers adoptée par ses grands-parents à leur arrivée dans les années 30. Mais l’histoire qu’il a découverte aux racines de sa région est celle d’un autre peuple : les Anishinabeg. Le choc est puissant : le système scolaire public dans lequel il a évolué, du primaire à l’université, a toujours omis de lui parler du peuple Anishinabe qui occupe depuis des millénaires le territoire de l’Abitibi-Témiscamingue. Lui a-t-on caché le passé et l’identité autochtone de sa région natale?

Au cours des derniers mois, il se voit proposer le contrat d’aller interviewer 70 aîné.e.s Anishinabeg de la région afin de récolter et archiver leurs souvenirs. Il y voit une occasion d’écouter pour comprendre la culture de ce peuple que Richard Desjardins a dit « invisible ».

C’est le début d’une quête à travers le Québec et les Nations autochtones qui s’y trouvent qui le mènera à se demander comment et pourquoi les cultures autochtones ont été occultées, comment elles peuvent s’émanciper et rayonner afin d’être connues et appréciées des allochtones ou encore si les allochtones peuvent faire mieux et plus pour aller vers les Premières Nations sans avoir à compter sur les institutions publiques blanches.

IDÉE ORIGINALE ET CONCEPT FÉLIX B.DESFOSSÉS

SCÉNARIO AMÉLIE BRASSARD & FÉLIX B.DESFOSSÉS

RÉALISATION MÉLISSA MAJOR

PRODUCTION MÉLISSA MAJOR

DIFFUSION QUB RADIO

PARTENARIAT FONDS BELL